"C’est désormais officiel et définitif, la date des élections municipales est fixée au 23 et 30 mars 2013. Cette décision a été annoncée lors du conseil des ministres du 25 septembre 2013. C’est un échec cuisant pour celui dont le CDD de maire ne pourra plus être renouvelé !
Celui qui a triché en prenant 35 871 Euros dans les caisses de la commune pour assurer sa propagande électorale ne pouvait pas être repêché par le ministre de l’intérieur : « y peut pas change la date zélections dan toute la France pou un moune la triché !"
Ces législatives de 2012 ont donc été la cause de défaites successives pour celui qui voulait se faire passer pour « Monsieur propre » :
- Il a d’abord subi une défaite politique et n’a même pas réussi à franchir le premier tour des législatives.
- Il a dans un deuxième temps subi deux défaites judiciaires suite à la dénonciation que j’ai porté auprès des autorités compétentes. Une défaite devant la Commission nationale des comptes de campagne puis devant le Conseil constitutionnel qui l’a condamné à une peine d’inéligibilité de un an.
- Le dernier échec enfin étant le rejet de sa demande de report des élections.
En mauvais perdant, « Monsieur propre » nous fait croire qu’il a été victime d’une loi injuste. Il s’appuie pour étayer ses propos sur des morceaux choisis d’une lettre du cabinet du ministre de l’intérieur qui fait référence aux observations du Conseil constitutionnel en date du 11 juillet 2013 sur les législatives de juin 2012.
En réalité, contrairement aux propos erronés de « Monsieur propre », le Conseil constitutionnel propose de renforcer la loi relative à l’inéligibilité des candidats coupables comme lui d’avoir commis des de fautes graves. Cette peine d’inéligibilité doit être renforcée et s’appliquer réellement à tous les coupables ; tel est le message des sages du Conseil constitutionnel.
Ainsi, avec la nouvelle loi proposée par les juges du Conseil constitutionnel, la durée d’inéligibilité passerait a deux ans au lieu de un an actuellement et prendrait effet à compter de la date des élections concernées. Si cette proposition législative était adoptée "Monsieur propre » aurait été condamné à une peine d’inéligibilité plus longue qui s’achèverait au 10 juin 2014 au lieu du 12 avril 2014 actuellement, ce qui le priverait plus que jamais des municipales prévues en mars 2014.
En réalité, ce maire aux abois, lâché par une partie de son équipe municipale, s’apitoie sur lui-même, pleurniche sur son triste sort pour détourner l’attention de ses partisans et retarder ainsi la désignation de son successeur pour les municipales. Il joue à la victime. Mais qui pense-t-il berner ?
Peut-on indéfiniment falsifier la réalité et tricher avec l’argent public ?"
Celui qui a triché en prenant 35 871 Euros dans les caisses de la commune pour assurer sa propagande électorale ne pouvait pas être repêché par le ministre de l’intérieur : « y peut pas change la date zélections dan toute la France pou un moune la triché !"
Ces législatives de 2012 ont donc été la cause de défaites successives pour celui qui voulait se faire passer pour « Monsieur propre » :
- Il a d’abord subi une défaite politique et n’a même pas réussi à franchir le premier tour des législatives.
- Il a dans un deuxième temps subi deux défaites judiciaires suite à la dénonciation que j’ai porté auprès des autorités compétentes. Une défaite devant la Commission nationale des comptes de campagne puis devant le Conseil constitutionnel qui l’a condamné à une peine d’inéligibilité de un an.
- Le dernier échec enfin étant le rejet de sa demande de report des élections.
En mauvais perdant, « Monsieur propre » nous fait croire qu’il a été victime d’une loi injuste. Il s’appuie pour étayer ses propos sur des morceaux choisis d’une lettre du cabinet du ministre de l’intérieur qui fait référence aux observations du Conseil constitutionnel en date du 11 juillet 2013 sur les législatives de juin 2012.
En réalité, contrairement aux propos erronés de « Monsieur propre », le Conseil constitutionnel propose de renforcer la loi relative à l’inéligibilité des candidats coupables comme lui d’avoir commis des de fautes graves. Cette peine d’inéligibilité doit être renforcée et s’appliquer réellement à tous les coupables ; tel est le message des sages du Conseil constitutionnel.
Ainsi, avec la nouvelle loi proposée par les juges du Conseil constitutionnel, la durée d’inéligibilité passerait a deux ans au lieu de un an actuellement et prendrait effet à compter de la date des élections concernées. Si cette proposition législative était adoptée "Monsieur propre » aurait été condamné à une peine d’inéligibilité plus longue qui s’achèverait au 10 juin 2014 au lieu du 12 avril 2014 actuellement, ce qui le priverait plus que jamais des municipales prévues en mars 2014.
En réalité, ce maire aux abois, lâché par une partie de son équipe municipale, s’apitoie sur lui-même, pleurniche sur son triste sort pour détourner l’attention de ses partisans et retarder ainsi la désignation de son successeur pour les municipales. Il joue à la victime. Mais qui pense-t-il berner ?
Peut-on indéfiniment falsifier la réalité et tricher avec l’argent public ?"











